Description
Un appartement avec vue Tour Eiffel dans un immeuble moderne signé Jean Ginsberg et François Heep
Situé dans l’un des plus anciens immeubles d’angle de la capitale, cet appartement en parfait état dispose d’une vue dégagée sur les toits parisiens et la Tour Eiffel.
Au 7e étage, cet appartement développe une surface de 75,60 m² LC.
L’entrée ouvre sur un salon avec espace salle à manger donnant sur une terrasse de 19 m² exposée nord-est. Une cuisine équipée semi-ouverte complète les espaces de vie.
La partie nuit comprend une première chambre avec son dressing et un accès à la terrasse, une seconde sur cour, exposée ouest, ainsi qu’une salle de douche avec WC.
L’esprit épuré et minimaliste de l’appartement permet une grande liberté d’aménagement. Certains éléments d’origine comme les tablettes en pierre, qui longent et habillent les baies du séjour et d’une des chambres ont été soigneusement conservés.
L’appartement possède de nombreux atouts tels qu’une vue imprenable sur la Tour Eiffel et un cadre de vie calme et lumineux.
Une cave complète ce bien.
Le toit-terrasse de l’immeuble est accessible aux copropriétaires.
L’immeuble est situé dans le 16ème arrondissement, à deux pas de la Seine, du centre Beaugrenelle et de la Maison de la Radio. Il est desservi par la ligne 10 du métro à la station Mirabeau, Eglise d’Auteuil ou Passy, et profite de toutes les commodités, commerces et écoles.
Une réinterprétation moderne de l’immeuble en rotonde
Deuxième construction parisienne de Jean Ginsberg, cet immeuble réalisé en collaboration avec l’architecte François Heep en ossature de béton armé revêtue de pierre constitue une réinterprétation de l’immeuble en rotonde parisien.
L’habituel angle en rotonde prend ici la forme d’un cylindre lisse, percé de verrières horizontales et surmonté d’une terrasse végétalisée. De part et d’autre de ce cylindre, les deux façades présentent une géométrie inversée. L’une, en haut de laquelle est situé ce bien, arbore une trame massive et pleine rythmée par des fenêtres en bandeau, caractéristique de la modernité. L’autre façade, aérienne, est largement évidée grâce aux balcons filants des appartements.
Le programme d’origine comprenait des chambres réservées au personnel, l’appartement du gardien et un magasin au rez-de-chaussée. Le reste de l’immeuble accueillait des appartements du studio au trois pièces, à part le 7e étage où Jean Ginsberg avait établi son agence d’architecture et son appartement personnel. Les deux derniers niveaux étaient occupés par un hôtel particulier en duplex.
Jean Ginsberg, architecte moderne
D’origine polonaise, Jean Ginsberg (1905-1983) appartient à la première génération d’architectes modernistes formés par Robert Mallet-Stevens et Le Corbusier. Il étudie l’architecture en France à l’École spéciale d’architecture, où enseigne alors Robert Mallet-Stevens, puis intègre l’atelier de Joseph Marrast à l’École des beaux-arts. Ses études terminées, il travaille quelques mois chez Le Corbusier, puis chez André Lurçat, avant d’ouvrir en 1930 sa propre agence. Sa formation auprès de figures de l’avant-garde influence son œuvre, tant du point de vue esthétique que constructif.
Les immeubles qu’il construit à Paris, destinés à une clientèle aisée, allient des façades modernes à de nouvelles normes de confort. Dans le 16ème arrondissement, il réalise plusieurs immeubles dont la modernité est affirmée, avec son associé François Heep.
Infos techniques
Prix demandé : 1 090 000 €.
Honoraires à la charge du vendeur
Taxe Foncière : NC
Copropriété. Nombre de lots : 36
Quote-part annuelle des charges courantes de copropriété : NC
Chauffage : NC
DPE : D – GES : D
Prix moyens des énergies indexés sur les années 2021, 2022, 2023 (abonnements compris) : 1 300 € et 1 790 € par an




































