Villa moderniste sur mer

André Lefèvre-Devaux architecte
1972
Bormes-les-Mimosas (83)
Dossier sur demande

 

 

240 m²
Terrain : 2 840 m²
4 chambres
2 salles de bain

Description

Un rêve moderniste entre ciel et mer

Véritable œuvre d’art totale, cette maison d’exception réalisée par l’architecte André Lefèvre-Devaux en 1972 d’après une commande privée bénéficie d’une situation unique à l’extrême pointe du Cap-Bénat face aux îles du Levant et de Port-Cros, dans le domaine privé du Cap Bénat.

La maison développe une surface habitable de 240 m² sur deux niveaux.

Le rez-de-chaussée accueille un vaste salon largement ouvert par d’immenses baies vitrées à galandage agrémentées de moustiquaires et de volets en bois intégrés. Prolongé sur trois côtés par trois terrasses panoramiques avec vue à 360 ° sur le paysage et la mer, l’espace de vie semble immergé dans la nature. Il comprend également une salle à manger, une cuisine Bulthaup, ainsi que la suite parentale composée d’une grande chambre, d’un dressing îlot, d’un bureau et d’une salle de bain donnant sur le jardin. Une buanderie et un WC invités complètent ce niveau.

Le rez-de-jardin abrite trois chambres dont une suite avec terrasse, et deux salles de bain. En contrebas de la maison se trouvent un garage avec rangements, une cave à vin aménagée et un local technique.

Un toit terrasse aménagé, véritable espace de vie en extérieur offre une spectaculaire vue plein ciel sur les environs. Les multiples terrasses de la propriété offrent des vues sur l’île du Levant, l’île de Port-Cros et le Lavandou.

La maison se situe dans le prestigieux domaine sécurisé du Cap Bénat à Bormes les Mimosas au cœur de la région du Var, à 28 km d’Hyères, 39 km de Collobrières et 45 km de Saint Tropez.

Une architecture paysage

Le jardin de 2 840 m² est l’œuvre de l’architecte-paysagiste Jean Mus dont les célèbres réalisations élèvent le jardin méditerranéen au rang d’œuvre d’art. Etagé le long de la pente, il comprend notamment un superbe escalier en pierre locale intégré à la falaise qui offre un accès privé à la mer. Côté mer, l’absence de sentier littoral rend la propriété accessible uniquement par bateau. Toute la propriété dispose d’un système d’arrosage automatique. L’implantation d’une piscine en harmonie avec l’architecture et le projet paysager est possible.

Particulièrement représentative de « l’architecture de la disparition » chère à André Lefèvre-Devaux, la maison présente un bâti alliant modernisme architectural et tradition méditerranéenne. Si l’écriture rationnelle de ses volumes et le traitement massif et brut du béton intérieur affirment sa modernité, sa structure intégrée à la topographie du terrain, son toit-terrasse végétalisé, et l’emploi de la pierre locale à l’extérieur contribuent à la faire disparaître dans son environnement naturel.

La Calanque Verte, un lieu d’exception pour amoureux de la nature et du calme, en quête de sérénité contemplative.

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Prix sur demande. Les honoraires TTC sont inclus à la charge du vendeur.

Pleine propriété.

DPE

GES

Une restauration exemplaire

La maison et son mobilier ont fait l’objet d’une restauration exceptionnelle. Le projet visait la modernisation de l’ensemble des installations dans le strict respect de l’esprit d’origine, pour offrir une demeure contemporaine remarquable, facile à vivre et à entretenir.

Les artisans ont œuvré à partir d’esquisses et de créations originales de l’architecte André Lefèvre-Devaux, qui a visité le chantier de restauration à plusieurs reprises, et prodigué ses conseils tout au long du processus. La structure a été rénovée en profondeur, la distribution des espaces réaménagée comme pour magnifier les volumes et le rapport au paysage.

Les éléments de mobilier intégrés – buffets, cheminée, placards, bibliothèques– ont été réalisés à partir d’essences de bois nobles (principalement du châtaignier) et de laques, en valorisant également l’influence de Le Corbusier et de Charlotte Perriand, revendiquée par l’architecte.

En réaction à l’urbanisation du Var marquée par le modèle néo-provençal, André Lefèvre-Devaux et Jean Aubert ont développé une nouvelle approche constructive. Consacré en 2009 à l’occasion de l’exposition monographique « Architecture de la disparition » à la Villa Noailles, leur travail a consisté en l’élaboration d’un modèle architectural alliant mode de vie contemporain et respect des espaces naturels. Parmi les réalisations représentatives de cette volonté, on peut citer le lotissement du Gaou Bénat ainsi que le village des Fourches. Leur collaboration s’arrête en 1980.

André Lefèvre-Devaux signe plusieurs réalisations mettant en œuvre cette conception d’un lieu de vie organique et méditerranéen en symbiose avec le paysage, telles que cette villa. Cet aspect constitutif de son travail est ici transcendé par l’intervention de Jean Mus dans l’aménagement paysager des jardins, véritable écrin végétal enchanteur entourant l’architecture du haut de la falaise jusqu’à la mer.

L’architecte André Lefèvre-Devaux (1921-2010) étudie à Paris à l’Ecole Nationale supérieure des Beaux-Arts aux ateliers de Georges Gromort et de Louis Arretche et en sort diplômé en 1952. Il devient architecte voyer de la ville de Paris, puis démissionne et part s’installer à Bormes les Mimosas. Il monte son cabinet au Lavandou en 1956 et s’associe avec l’architecte Jean Aubert (1935-2004) qu’il a connu à Paris pendant ses études.

Il travaille ensuite essentiellement dans la région. Son cabinet conçoit et réalise des projets privés tels que des villas, mais aussi des ensembles de logements importants et des complexes hôteliers, hospitaliers et religieux. Il mène des études d’urbanisme notamment à Bormes, Hyères, La Londe, La Croix-Valmer et réalise la marina du port de Bormes. A Miramas il réalise la ZAC de La Rousse dans les années 1980. A l’international, il réalise des aménagements balnéaires importants à Ibiza en Espagne et à Babousar en Iran, tels que la station balnéaire de Darya Kenar au bord de la mer Caspienne.