Maison japonisante avec piscine

Maurice Sauzet architecte
1997
Villefranche de Rouergue (12)
650 000 €

 

 

208 m²
Terrain : 4 000 m² – piscine
4 chambres
3 salles de bain

Description

Architecture Zen en vallée d’Aveyron

Cette maison construite en 1997 par l’architecte Maurice Sauzet est un bel exemple de réalisation contemporaine, avec des lignes épurées et modernes qui créent de belles perspectives dans le paysage.

La maison de plain-pied d’une surface de 208 m² comprend quatre chambres lumineuses, une salle de bain avec baignoire, deux salles d’eau, une cuisine, une salle à manger et un spacieux séjour de 64 m² avec cheminée donnant sur un agréable jardin paysagé de 4000 m².

Entourée de verdure, la maison est baignée de lumière grâce à ses grandes baies vitrées. Elle dispose également d’une piscine à débordement chauffée de 100 m² et d’un abri à voiture.

Située à Villefranche de Rouergue, classée grand site de Midi-Pyrénées et ville d’art et d’histoire, cette maison s’inscrit dans le cadre privilégié de la vallée de l’Aveyron. Elle prend place dans les hauteurs, au-dessus du château de Graves datant du XIIIe siècle. A proximité de Rodez et de Montauban, elle se trouve à deux kilomètres du centre-ville, des écoles et de la gare SNCF.

Une architecture introspective en accord avec la nature

L’architecture de Maurice Sauzet, inspirée de la philosophie japonaise, se caractérise par un lien fort entre intérieur et extérieur. Mêlant différents matériaux de qualité, il associe dans cette maison le bois pour la charpente, le bambou qui sert d’écran naturel entre les espaces et la pierre apparente pour certains détails architecturaux.

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Prix demandé : 650 000 €. Honoraires à la charge du vendeur.
Pleine propriété.

DPE NON DISPONIBLE

Maurice Sauzet

Après une formation à l’Ecole spéciale d’architecture de Paris, dont il ressort avec le prix de l’académie en 1957, Maurice Sauzet découvre au Japon l’architecture zen bouddhiste aux côtés de Junzo Sakakura Nishisawa, un disciple de Le Corbusier. A son retour en France, au début des années 1970, l’architecte construit près de Toulon sa propre maison en s’inspirant du modernisme occidental et de la tradition japonaise. Un nouveau type d’architecture qui donnera le ton à l’ensemble de ses réalisations, près de 150 habitations.

Aidé par le géographe Augustin Berque, auteur de « Vivre l’espace au Japon », Maurice Sauzet a élaboré le concept de « contre-architecture » ou « architecture naturelle ». Mettant au second plan la façade et les proportions, ce principe fait la part belle à la relation entre l’homme et l’espace. Les habitations de Maurice Sauzet regroupent une série de sentiers qui mènent de l’extérieur vers l’intérieur. Dès sa sortie de voiture, l’habitant est comme « pris en charge » et invité à la flânerie. Le parcours débute dans l’abri qui sert de garage et se poursuit dans les différentes pièces et le long des patios. Tous ces chemins aboutissent à un point d’orgue qui se manifeste par la découverte du jardin central.

Considérer l’habitation dans son rapport avec la nature, tel est l’adage de Maurice Sauzet. Selon l’architecte, l’essentiel ne se situe pas dans les proportions ou dans la quête de l’objet parfait, mais bien plus dans la relation créée avec l’objet et le ressenti.