Maison Cherenda

Jean-Raphaël Hébrard Architecte
1971
Arcangues (64)
3 500 000 €

 

 

670 m²
Terrain: 1,2 Ha
7 chambres
Piscine

Description

Une maison entre tradition et modernité

Cette maison superbement intégrée au paysage a été construite en 1971 par l’architecte Jean-Raphaël Hébrard pour sa famille. Elle offre une vue dégagée sur les plus beaux sommets du pays basque.

Elle déploie une surface de 670 m² (550 m² habitable), répartie sur deux niveaux principaux.

L’entrée avec vestiaire dessert l’espace de vie d’environ 130 m2 composé d’un salon avec cheminée et mobilier intégré moderniste, d’une salle à manger, d’une cuisine dînatoire avec office, d’un bureau et d’une mezzanine. La façade de baies vitrées coulissantes ouvre l’espace sur une terrasse de 150 m2 avec vue sur le paysage et la rivière.

La partie nuit compte 7 chambres et s’articule autour du patio de 60 m2 avec piscine. Elle accueille au rez-de-chaussée 3 chambres et leurs 3 salles de bain, deux terrasses et une petite serre. L’étage comprend 2 chambres avec salle de bain ainsi qu’un appartement indépendant donnant sur le patio composé de 2 chambres, d’un balcon et d’une salle de bain. La maison profite également d’un grand sous-sol avec rangements, cave à vin et chaufferie, ainsi qu’un garage de 48 m2 et d’un bâti indépendant abritant une salle de jeu et un local piscine.

La maison s’élève au sein d’un parc paysager de 1,2 hectares avec piscine (12×4 m) et vue dégagée sur la vallée de la Rhune.

Elle est située à Arcangues, dans le Pays Basque, et profite d’un environnement privilégié à seulement 20 minutes en voiture de Biarritz et de la mer.

VISITE 3D

Un lieu de vie chaleureux

Les intérieurs sont marqués par l’emploi de lignes obliques, qui accentuent l’impression d’espace et étirent les dimensions des pièces. Les lignes de fuite ainsi dessinées dynamisent les volumes et accentuent l’impression de profondeur. Le regard suit librement les diagonales sans interruption jusqu’au paysage, cadré par les grandes baies vitrées aux huisseries arrondies rappelant l’univers de la navigation.

L’espace est ici envisagé de manière globale en intégrant une partie des circulations à l’espace de vie, pour une grande fluidité d’usage et un lieu de vie convivial et chaleureux.

Intéressé par ce bien ?

Prix demandé : 3 500 000 €.
Prix hors honoraires : 3 350 000€. Honoraires d’agence à la charge acquéreur : 4,47%.

Taxe Foncière : 3531€

DPE

GES

Une architecture organique

La maison présente un éclatement de ses volumes habitables, agencés au gré de la topographie, selon un plan qui évoque la fluidité des maisons usoniennes de l’architecte Frank Lloyd Wright. Les angles épousent étroitement les courbes du terrain et les vastes toitures s’enchevêtrent en pente douce vers le sol pour dessiner une silhouette discrète à l’échelle du paysage. Les lignes obliques apportent à l’ensemble une grande légèreté, malgré la massivité des volumes maçonnés au dessin géométrique.

L’architecte Jean-Raphaël Hébrard signe ici une architecture moderniste à échelle humaine, rassurante et dépouillée de toute brutalité. Il met en œuvre une écriture libre qui puise dans la tradition constructive locale dont il cherche à exprimer l’essence sans pastiche, au moyen du vocabulaire architectural moderne. Ainsi les immenses charpentes en bois massif, les vastes toitures à pans couverts de tuiles canal ou les soubassements de pierre constituent autant d’hommages au savoir-faire traditionnel basque.

Jean-Raphaël Hébrard

Principalement actif dans les Landes et le Pays Basque, Jean Raphaël Hébrard développe une architecture régionaliste critique, libérée des carcans de la construction traditionnelle.

Associé à André Grésy, il a notamment construit plusieurs villages de vacances sur la côte, l’ancienne Caisse d’Epargne de Bayonne aujourd’hui détruite, ainsi que le siège HLM de Bayonne et la Tour 2000 à Bordeaux. Son oeuvre la plus connue est sans conteste le Village Vacance Famille (VVF) à Anglet, immense paquebot de vacances conçu pour impulser un nouveau tourisme de villégiature dans la région. Recouvert de tuileaux de terre cuite à la couleur minutieusement mise au point pour se fondre avec celle du sable, le bâtiment déploie son imposante silhouette en terrasses au pied de la falaise, dans une démarche d’intégration au paysage.

Par ces réalisations, Jean-Raphaël Hébrard matérialise une volonté d’ancrer son architecture dans le territoire et l’identité locale, au travers d’un travail subtil des volumes, des matériaux et du dessin.



		

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