Appartement moderne

Robert Mallet-Stevens
1926
Paris 16ème

 

 

 

119m²
Jardin d’hiver
3 chambres
2 salles de bain

Description

Un appartement familial signé Robert Mallet-Stevens dans le 16e arrondissement

Au 3e étage, l’appartement développe une surface de 119 m² Loi Carrez. Il accueille une entrée-galerie-cuisine, une belle réception composé d’un salon avec coin salle à manger prolongé par un jardin d’hiver de 18 m² entièrement vitré, une suite parentale avec salle d’eau, une chambre, une salle d’eau et un bureau. Il est desservi par un ascenseur et profite d’une cave.

Les espaces de vie bénéficient d’une triple orientation sud, est et ouest et les généreuses et nombreuses baies vitrées baignent toutes les pièces de soleil.

Il se situe dans une voie privée d’un quartier calme et privilégié du 16e arrondissement.

Un immeuble hybride

A l’origine construit par Robert Mallet-Stevens pour servir d’habitation pour sa famille et lui-même et établir son agence, l’édifice présente des volumes cubiques animés de décrochés et d’ouvertures variées qui confèrent à l’ensemble un caractère urbain et sculptural à la fois. Inscrit à l’inventaire supplémentaire des Monuments Historiques, il a subi quelques modifications après-guerre, notamment une surélévation qui l’a fait passer de 4 à 8 niveaux. Les parties communes raffinées comprennent des luminaires signées Jean Perzel ainsi qu’un escalier réalisé par Jean Prouvé.

Robert Mallet-Stevens

Robert Mallet-Stevens (1886-1945) est avec Le Corbusier et André Lurçat l’un des principaux tenants du Style International à Paris et le co-fondateur de l’Union des artistes modernes en 1930. Il est l’auteur de célèbres résidences privées de luxe pour une clientèle d’amateurs fortunés, banquiers et grands collectionneurs : la villa Barillet, square Vergennes à Paris, la villa Cavrois à Croix dans le Nord, la Villa Noailles à Hyères ou la maison Collinet à Boulogne, mais son œuvre la plus importante reste la rue qui porte son nom dans le 16e arrondissement de Paris. Le Centre Pompidou lui a consacré une exposition monographique en 2005, contribuant à repositionner Mallet-Stevens comme une figure majeure de l’aventure du Mouvement Moderne en France.