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À vendre

Studio vue mer dans le Latitude 43

Georges-Henri Pingusson

1932

Saint-Tropez 83

295 000 €

27 m² | studio

Description

Un pied à terre face à la mer dans le célèbre Latitude 43 !

Ce superbe studio se situe sur entre la Pointe de la Pinède et le port, à quelques minutes à pied du centre de Saint-Tropez.

Entièrement rénové, il développe une surface habitable de 27 m² habitable (23 m² Loi Carrez) et accueille un séjour avec coin bureau, coin salon et coin repas, de nombreux rangements et une salle d’eau. La cuisine est entièrement équipée et comprend un lave-linge.

Au cœur d’une résidence inscrite à l’inventaire supplémentaire des Monuments Historiques et labellisée Patrimoine du XXe siècle, il bénéficie d’une belle hauteur sous plafond que vient souligner la façade de baies vitrées toute hauteur. Celle-ci offre une vue panoramique sur la mer et le village et assure une belle lumière naturelle.

Prix demandé : 295 000 €. Honoraires à la charge du vendeur. Vendu meublé.
DPE : Non réalisable.

Historique

Ancien complexe touristique accueillant un hôtel, un restaurant, un complexe sportif avec piscines et courts de tennis, un casino et des commerces, le Latitude 43 a été construit par Georges-Henri Pingusson en 1932. Il s’agit d’un des plus importants bâtiments modernes jamais construits. Il est réquisitionné pendant la seconde Guerre Mondiale, pour servir de centre de repos pour les anciens détenus jusqu’en 1948, et est ensuite transformé en copropriété.

Il s’agit d’une véritable œuvre complète de Georges-Henri Pingusson qui y signe l’ameublement, les luminaires, les tapis et même les costumes du personnel.

Georges-Henri Pingusson (1894-1978) obtient un diplôme d’ingénieur en 1913 à l’Ecole spéciale de mécanique et d’électricité de Paris afin de succéder à son père industriel. Il entre cependant à l’Ecole des Beaux-Arts de Paris après la première Guerre Mondiale pendant laquelle il combat dans les Dardanelles, et y étudie l’architecture dans les ateliers de Gustave Umbdenstock et Paul Tournon. Diplômé en 1925, il commence son activité en association avec l’architecte Paul Furiet (1898-1930). Ensemble, ils construisent de nombreuses villas le plus souvent régionalistes au Pays Basque et sur la Côte d’Azur et signent la centrale thermique Arrighi à Vitry-sur-Seine.

C’est en construisant le théâtre des Menus-Plaisirs (aujourd’hui Comédie de Paris) en 1929, avec sa façade résolument moderne et son enseigne en néons que Pingusson intègre l’avant-garde parisienne. Il rejoint l’Union des artistes Modernes en 1932 et s’associe à Robert Mallet-Stevens à la même période. Il réalise notamment une scénographie présentée dans le pavillon de l’Electricité et de la Lumière construit par ce dernier pour l’Exposition universelle de 1937 et collabore au pavillon de l’UAM qui combine pilotis, façade de verre, rampe, toit-terrasse et plan libre.

Après la seconde Guerre Mondiale, il est nommé architecte en chef de la reconstruction dans la Moselle, construit l’ambassade de France à Sarrebruck et participe aux plans d’urbanisme autour de Metz, Sarreguemines et Briey-en-Forêt où il invite Le Corbusier à construire sa Cité Radieuse. Il est également auteur de la reconstruction des villages de Waldwisse (1955) et de Grillon (1978, réalisée bénévolement), de plusieurs églises (Nativité de la Sainte-Vierge à Fleury en 1963 ; Saint-Martin-Evêque  à Corny-sur-Moselle en 1960 ; Saint-Antoine à Boust en 1963) et du Mémorial de la Déportation à Paris. Professeur à l’Ecole des Beaux-Arts de Paris puis à l’Ecole d’architecture Paris-Nanterre, Georges-Henri Pingusson est une figure très appréciée de l’histoire de l’architecture du 20e siècle.

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