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Vendu

Maison moderniste

Jean-Pierre Watel

1968

Longpont sur Orge 91

Description

Cette maison moderne fait partie d’un ensemble de 12 maisons individuelles construites en 1968 par l’architecte Jean-Pierre Watel. Elle fait référence à l’architecture des maisons américaines des années 50, comme les réalisations des célèbres architectes Philip Johnson et Richard Neutra, avec des volumes clairs et bas ouverts sur l’extérieur, laissant entrer la nature à l’intérieur de l’habitat.

 

Située à Longpont-sur-Orge, elle se trouve dans le charmant quartier du Château. A proximité de commerces, d’écoles et de transports en commun, elle bénéficie d’un environnement très agréable.

 

D’une surface de 105,92 m², cette maison de plain-pied dispose d’une entrée, d’un salon avec coin bureau, d’une cuisine, de trois chambres lumineuses et de deux salles de bain. Toutes les pièces bénéficient de porte-fenêtre donnant directement sur le jardin.

 

L’architecture joue sur les liens entre intérieur et extérieur : les façades largement vitrées ouvrent la maison sur les deux jardins fleuris qui lui confèrent énormément de charme. Elle s’inscrit dans un quartier verdoyant et calme, très apprécié des familles.

 

Une architecture contemporaine à proximité d’un parc naturel préservé.

Historique

Jean-Pierre Watel (né en 1933) est un architecte français, très actif dans la région lilloise.

 

Formé à l’Ecole nationale supérieure des Beaux-arts et à l’Ecole Saint-Luc à Tournai, il crée son agence en 1963. Installée à Villeneuve d’Ascq, elle est particulièrement connue pour ses réalisations de maisons bourgeoises dans la région lilloise dans les années 1970 et 1980, qui marquent le succès de la modernité en matière d’habitation, avec des formes inspirées de l’architecture du nord de l’Europe. Jean-Pierre Watel a également participé à l’urbanisation de la ville nouvelle de Villeneuve d’Ascq, avant de se consacrer à des programmes d’habitat à l’île de la Réunion.
Cette maison moderne est typique de l’architecture de Jean-Pierre Watel : horizontalité affirmée, fluidité de l’espace et grandes parois vitrées, à l’image des maisons Beylier à Villeneuve d’Ascq (1970) ou Wallaert à Wasquehal (1971).

 

Les maisons de Jean-Pierre Watel s’inspirent de l’architecture danoise d’Arne Jacobsen, Jorgen Bo et Vilhelm Wohlert, qui ont posé les bases du modernisme organique scandinave : des maisons horizontales en harmonie avec la nature, comme la maison Rothenborgs (1930). Cette maison évoque également les lignes épurées, les grandes baies et l’horizontalité des maisons américaines des années 50, comme la Tatum house construite par Hugh Smallen en 1962 à New Canaan – ville considérée comme la « Mecque » du modernisme.

 

BIBIBLIOGRAPHIE

 

Gérard Monnier, L’architecture moderne en France, De la croissance à la compétition 1967-1999, t.3, Paris, Picard, 2000.

 

Claudette Déom-Fournival, L’architecture de la maison individuelle en France depuis les années 1960 : références et invention dans trois agences d'architecture, Thèse de doctorat : Art et archéologie, Paris 1, 1996.

 

« Une maîtrise d'oeuvre à la recherche de nouvelles pratiques : réflexions sur les enseignements de cinq réalisations expérimentales », Techniques et architecture, mai 1983, no 347, p. 76-86.

 

« De ses premières habitations à la maison européenne et à village-expo : J.P. Watel », in L’architecture d’aujourd’hui, n°136, février-mars 1968, P. XLVI.